À l’ère des 3R, le « R » de la réhabilitation prend une importance croissante. La Croix fait le point.
La retraite des animaux de laboratoire est possible. Actuellement, moins d’un millier d’entre eux ont l’opportunité de sortir des laboratoires chaque année en France. Cela s’explique notamment par la nature de certaines études, qui ne permet pas la réhabilitation des animaux, mais aussi par les conditions sanitaires et environnementales qui doivent être réunies pour éviter tout risque pour la santé publique, la santé animale ou l’environnement.
Des associations, comme le GRAAL, White Rabbit ou Beagles of Burgundy contribuent à donner une seconde vie à ces animaux. Aujourd’hui, les espèces les plus souvent réhabilitées sont les animaux domestiques (chiens, chats et chevaux) et les primates.
Interrogé par le média, Ivan Balansard assure que ces initiatives se démocratisent, notamment grâce au changement générationnel, et il espère voir à l’avenir davantage d’intérêt de la part des Français(es) dans l’adoption des rongeurs et des poissons.
