Dans un article du 31 janvier 2026, Ouest-France et MCE – le site d’information pour les jeunes et les étudiants de Ouest-France -, présentent comment des organoïdes envoyés dans l’espace pourront nous aider à mieux comprendre les rayons spatiaux.
Protégés par la couche d’ozone et une atmosphère très filtrante, l’humain terrestre craint du ciel lointain surtout ses rayons UV solaires. Dans l’espace, les dangers sont bien plus nombreux. Depuis 1969, l’espèce humaine n’a pas mis le pied sur la lune. L’idée de renvoyer Homo sapiens sur cette astre fait rêver chez SpaceX et à la NASA.
Mais hors de question d’envoyer des astronautes sur le satellite terrien sans déterminer les potentiels dangers auxquels ils pourraient être exposés.
Des modèles cellulaires feront l’affaire
La NASA a décidé d’envoyer dans l’espace des organoïdes d’intestin et de cœur, et des organes-sur-puce, le tout dans un mini-laboratoire automatisé de 9m3.
Seront étudiés dans le vide spatial l’état de l’ADN, des membranes des cellules et des voies de réparation de notre double hélice.
L’objectif : mieux protéger le vaisseau et les combinaisons des femmes et des hommes qui fouleront la lune.
Actualité rédigée par Alan Dubois
