Des souris, des rats et des hommes

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Un article en français intitulé « Des souris, des rats et des hommes. En quoi les modèles rongeurs restent indispensables pour la production de connaissances » est paru dans le dernier numéro de médecine/sciences. Cet article montre en quoi les rongeurs sont des modèles expérimentaux importants et donne des exemples des connaissances qu’ils ont apportées.

Les auteurs sont deux chercheurs de Sorbonne Université, Paris.

Après avoir rappelé que les méthodes alternatives ou non-animales permettent des approches moléculaires ou modélisées irremplaçables, les auteurs précisent que ces approches sont réductrices et que les modèles animaux restent indispensables en recherche scientifique et médicale.

Les rongeurs (rats et souris) sont les organismes modèles les plus utilisés. En France, en 2017, 60% des animaux utilisés étaient des souris et 10% des rats.

Un tableau donne dans cette publication une liste des prix Nobel de médecine et physiologieobtenus à partir de modèles rongeurs. Le premier date de 1928 sur la pathogénie du typhus, le plus récent date de 2014 sur le « GPS du cerveau » !

Le gigantesque travail réalisé sur la génétique de la souris depuis des décennies a permis à la fois de réduire la variabilité dans les études, de disposer de très nombreux modèles et d’étudier l’impact du fonds génétique sur la biologie des organismes vivants.

Le rat est un modèle animal de plus grande taille que la souris et plus proche de l’humain. C’est pour ces raisons qu’il est le modèle de choix pour les essais de sécurité des médicaments et des substances chimiques.  

Les auteurs présentent les limites des modèles rongeurs et les moyens de les dépasser. Il est par exemple possible d’utiliser d’autres modèles biologiques animaux, des modèles non animaux, voire des méthodes d’investigation non invasives chez l’humain.

Les auteurs concluent en rappelant que c’est la complémentarité d’approches différentes qui constitue la robustesse des avancées de la recherche.

 Lien:

https://www.medecinesciences.org/fr/articles/medsci/full_html/2019/06/msc180291/msc180291.html

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